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Consultation
  • Ma campagne sera bien entendu menée sans argent, sans soutiens constitués, et elle compte le faire savoir comme un argument, d’autant plus que c’est parfaitement en accord avec notre  programme et avec mes convictions. Devrait-elle, à votre avis, pousser plus loin encore le purisme (forcé) et refuser tout contact avec les médias de la Collaboration ? Ces contacts sont rares, évidemment (bien qu’assez nombreux depuis lundi). Ils sont autant de pièges, non moins évidemment (à quelques exceptions près, tout de même — un M. Marc de Boni, du Figaro, a été parfaitement correct, hier). Néanmoins ils nous font connaître, et il ne faut pas sous-estimer la capacité de décryptage qu’a acquis notre pauvre peuple, qui a appris à lire à l’envers. Pensez-vous qu’il faille profiter du peu qu’ils apportent, et qui est mieux que rien, ou bien faire sécession tout à fait, se rabattre sur les seuls “moyens modernes de communication”, tenter ce qui s’appelait jadis, je crois bien, une “stratégie de rupture” (très satisfaisante pour l‘esprit, très tentante, mais bien sûr très risquée) ? Qu’en pensez-vous ?
  • On peut raisonnablement espérer de votre candidature à la présidence de la République qu’elle aide à faire remonter la question du Grand Remplacement dans la hiérarchie des enjeux et préoccupations du moment. 

    Beaucoup d’analystes prédisaient que la campagne présidentielle serait centrée sur la « question identitaire » savoir, les effets délétères de l’immigration de masse et de notre renoncement à la politique d’assimilation. Or, il semble que depuis quelques semaines, les questions « sociales » reviennent au premier plan, celles-ci chassant celle-là des titres de nos journaux.

    Ce fut d’abord « Nuit debout », accueillie par nos gouvernants et leur presse avec un bonheur attendri. Puis ce fut — et c’est encore — une crise provoquée par les oppositions autour de la loi El Kommri, délibérément dramatisée par tous ses acteurs (c.-à-d. essentiellement CGT et gouvernement) qui essaient l’un et l’autre d’en profiter pour tenter de reconquérir un peu de légitimité en affichant leur fermeté. 

    Théâtre sans doute que tout cela, mais si l’élection présidentielle se déroule dans un tel climat, la question du Grand remplacement passera à la trappe, et les changements que nous espérons ne se produiront pas. Nous aurions alors manqué ce qui sera peut être l’ultime occasion de sauver ce qui peut l’être. Aussi, dans le cadre de votre candidature, renoncer aux contacts avec la presse « remplaciste » serait-il bien dommageable.

    Faire entendre votre voix sera utile, même si elle est déformée, même si journalistes et politiques persistent à présenter le Grand remplacement comme une « théorie » du Grand remplacement, voire une « théorie complotiste ». Ces expressions spécieuses sont tout aussi disqualifiantes que l’était leur lointaine cousine le « sentiment d’insécurité ». Mais il me semble que beaucoup de français ont entre-temps appris à décoder ce genre de formules. Aujourd'hui, tout un chacun sait immédiatement de qui l’on parle quand il est question de « jeunes » qui ont caillassé les voitures de police, et on en entend moins souvent claironner qu'ils sont une "chance pour la France", l'expression ne suscitant plus guère que l'hilarité.