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Communiqué n° 1945, mardi 26 juillet 2016, sur le meurtre d’un prêtre à Saint-Étienne-de-Rouvray
  • Communiqué n° 1945, mardi 26 juillet 2016


    Sur le meurtre d’un prêtre à Saint-Étienne-de-Rouvray





    Le parti de l’In-nocence et le NON (au Changement de Peuple et de
    Civilisation) constatent qu’il n’est plus de jour qui n’apporte à
    l’Europe son lot d’abominations et de massacres, toujours perpétrés par
    des sectateurs de la même religion ou des rejetons des mêmes origines
    géographiques extra-européennes. Le pouvoir remplaciste, contraint par
    les faits après des années de tergiversations, est passé de la mise en
    cause d’une délinquance fâcheuse à la reconnaissance d’une action
    terroriste concertée. C’est être encore, dans l’exégèse, bien loin du
    compte, face au choc des civilisations et à la guerre de conquête,
    appuyée sur le changement de peuple et l’occupation démographique du
    territoire.





    Le parti de l’In-nocence et le NON ne placent aucune espèce d’espérance
    dans les politiques qui n’en sont pas des différentes tendances de la
    Collaboration, qu’elles soient de gauche, d’extrême-gauche, de droite ou
    d’extrême-droite. Il n’est d’autre chance de retour à la paix civile et
    à la dignité que la libération du sol national et le retour chez eux
    des colonisateurs : remigration, Grand Rapatriement. Français,
    révoltez-vous, constituez une force de refus et de résistance, rejoignez
    le NON, soutenez par tous les moyens la candidature de Renaud Camus à
    la présidence de la République : elle est la seule qui s’appuie sur une
    lecture géopolitique réaliste des prétendus “événements d’Europe” — ils
    sont une guerre de soumission pour les uns, d’indépendance pour les
    autres.







  • « Le malheur pour la société musulmane est qu'elle croit à la pérennité de la guerre. La guerre, c'est toute sa pensée active, et non pas la guerre savante et intelligente, mais la guerre seulement brutale. Tout est dans ces quelques mots : être musulman et tuer ; ne pas être musulman et être esclave ou tué. Sans ce principe, pas d'islamisme. La guerre est à très peu près l'unique travail social que l'islamie [= la oumma] se croit imposé. C'est à cette pensée qu'elle est demeurée le plus fidèle et le plus dévouée ; le reste n'est qu'éphémère. »

    (Dr Nicolas Perron, “Femmes arabes avant et depuis l'islamisme”, Quelques réflexions ; Librairie nouvelle, Paris, et Tissier libraire-éditeur, Alger, 1858, page 603.)


  • « C'est une opinion presque généralement reçue parmi eux [les Maures de l'Algérie] que c'est une œuvre bien méritoire devant Dieu de lui sacrifier un Chrétien, et d'autres croient qu'ils ne peuvent mériter tout le bonheur de la gloire céleste s'ils ne tuent pas un Chrétien avant que de mourir. Ceux qui soutiennent cette opinion sont partagés sur la manière dont il faut l'entendre. Les uns croient qu'il faut tuer un Chrétien par le sort des armes, et les autres qu'il suffit de le tuer, quoiqu'il ne soit pas en état de se défendre. »
    (Jacques Philippe Laugier de Tassy, “Histoire du royaume d'Alger”, chapitre II ; Chez Henri du Sauzet, Amsterdam, 1725, pp. 62-63.)